30 septembre 2019

Créer une filiale québécoise de récupération et de transformation des aéronefs à Trois-Rivières

Pour diffusion immédiate

COMMUNIQUÉ

 

CRÉER UNE FILIALE QUÉBÉCOISE DE RÉCUPÉRATION ET DE TRANSFORMATION DES AÉRONEFS À TROIS-RIVIÈRES

 

Le député sortant de Trois-Rivières et porte-parole en matière de Transport Robert Aubin, affirme que tous les éléments sont réunis pour développer le chaînon manquant d’un système d’économie circulaire en aérospatial.  

«Véritable industrie du deuxième souffle, le recyclage et la conversion d’aéronefs constitue le chaînon manquant permettant de compléter une économie circulaire en matière aéronautique en Mauricie. Nous détenons l’expertise, l’infrastructure, le parc industriel et le centre de recherche nous permettant de favoriser l’essor économique de la région.» – Robert Aubin

 

Les ingrédients mauriciens

Pour citer quelques partenaires potentiels, mentionnons que la Chaire de Recherche en Gestion de Projets Aéronautique à l’UQTR; AAR; Shawinigan Aluminium; MF2; IDETR; l’aéroport de Trois-Rivières pourraient s’avérer être des acteurs de premier plan.

«À ce jour, le Canada ne bénéficie pas encore d’un site voué à la récupération et à la transformation des aéronefs. Trois-Rivières possède tous les atouts pour répondre à cette demande et pour se positionner parmi les chefs de fils de l’industrie aéronautique.» – Robert Aubin

Dans une approche de diversification économique, le recyclage et la transformation d’aéronefs en fin de vie permettront de créer des emplois spécialisés et bien rémunérés dans le secteur secondaire.

«Protéger l’environnement en proposant des solutions économiques créatrice d’emplois de qualité s’inscrit dans le concept de transition économique supporté par la Banque canadienne du Climat.» – Robert Aubin

 

 

Un support de l’industrie

Le 26 aout dernier, le Syndicat des Machinistes (AIMTA) a publié un document sur l’avenir de l’aérospatiale dans lequel il y a un chapitre exigeant une filière de récupération et de transformation d’aéronefs. L’AIMTA se réjouit de voir le député néodémocrate Robert Aubin prendre la balle au bond et proposer l’implantation de ce type d’entreprise dans sa circonscription.

« De voir un député comme Robert Aubin saisir toute la valeur économique et environnementale que renferme ce genre de projet n’est pas une surprise pour nous, déclare le coordonnateur du Syndicat des Machinistes David Chartrand. Le fait qu’il reconnaisse l’importance d’installer une filière de récupération et de transformation d’aéronefs dans sa circonscription est une démonstration supplémentaire de la crédibilité de la démarche. »

Ce projet industriel s’ajoute au développement du parc aéroportuaire de la ville. Faisant déjà parti de ses promesses électorales de 2015, M. Aubin continue de travailler à la désignation de l’aéroport de Trois-Rivières, afin de pouvoir y déployer les services de sécurité nécessaire à l’arrivée de transporteurs aériens et au déploiement d’une offre de transport internationale.